Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Nicolas Sarkozy s’apprêterait à soumettre aux Français un référendum sur un renforcement des obligations des chômeurs, notamment de ne plus pouvoir refuser un emploi ou une formation. Si le Président sortant n’en n’est pas à sa première tentative d’utiliser la détresse de nos concitoyens pour faire un «coup» bassement politicien, celui-ci est particulièrement choquant.
Choquant bien sûr, parce qu’au lieu d’apporter des solutions, il préfère mettre en scène la culpabilisation de ceux qui subissent ses erreurs politiques, pour mieux s’en dédouaner. Qui peut croire pourtant, que les 6,2 millions de Français qui s’inscrivent chaque année à Pôle emploi le font par plaisir ou par paresse ? Choquant encore, parce que les Français, en quête de vérité de la part des politiques, savent pertinemment que le Président sortant feint grossièrement d’ignorer qu’il existe déjà des obligations drastiques et graduées qui pèsent sur les demandeurs d’emplois aujourd’hui. Comment expliquer autrement que nombre d’entre eux sont régulièrement radiés des listes de Pôle emploi ? Choquant toujours, parce que passer par un référendum sur un sujet qui aurait nécessité de consulter sereinement les partenaires sociaux, c’est nier l’essence même de la démocratie sociale. Si Nicolas Sarkozy voulait casser le dialogue social dans notre pays, il ne s’y prendrait pas autrement
Depuis 2007, et sous la responsabilité de Nicolas Sarkozy, la France compte un million de demandeurs d’emploi supplémentaire. Pour échapper à son bilan, Nicolas Sarkozy s’en prend aux victimes de sa politique, lui qui promettait en 2007 de ramener le chômage à 5 % alors qu’il frôle aujourd’hui les 10%.
Quand Nicolas Sarkozy attaque les chômeurs, Le Front de Gauche , lui, veut s’attaquer au chômage.
La réaction de Michelle Demessine, sénatrice du Nord
Je tiens à saluer le courage et l'action permanente des parents, ami-e-s et proches de Salah qui n'ont cessé d'agir pour sa libération ainsi que les organisations et associations qui se sont mobilisées pour cette cause juste.
J’ai aussi une pensée pour Madame Denise Hamouri, sa mère, que j’avais eu l’occasion de rencontrer, lors de sa venue dans le Nord en septembre 2008, et qui doit ressentir un immense soulagement.
Après la nouvelle de la libération de Ghilad Shalit et l’accession de la Palestine à l’UNESCO, c’est une nouvelle graine d’espoir sur le chemin de la paix entre les peuples d’Israël et de Palestine qui doit passer immanquablement par la reconnaissance de l’Etat palestinien.
"A titre personnel, je considère qu’il ne serait pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter aux élections municipales"
Nicolas Sarkozy
Devant 3000 maires réunis à l'Élysée hier, Nicolas Sarkozy s'en est pris au droit de vote des résidents étrangers. Alors qu'il défendait le contraire en 2001 et 2005, le Président de la République s'est enfoncé dans un positionnement toujours plus à droite, cornaqué par le FN et la droite populaire et leurs idéaux détestables.
Pourtant ce combat est d'arrière garde. Plus la droite tente de populariser ce débat dans l'opinion, moins elle est entendue : 7 français sur 10 sont aujourd'hui favorables à l'obtention de ce nouveau droit qui pourrait enfin réparer cette anomalie démocratique. Les 5 millions de citoyens vivant en France et payant des impôts n’ont pas de droit de regard sur les grands choix de société et la façon dont leurs impôts sont utilisés. Une discrimination injuste, d'autant que les étrangers venus de l’Union européennes ont eux, le droit de vote aux élections locales.
Le PCF réaffirme son soutien au droit de vote des résidents étrangers à toutes les élections. Le Front de gauche, dans son programme « L'humain d'abord » propose, dans un premier temps d'accorder aux résidents extra-communautaires le droit de vote aux élections locales.
" En 2012, on va leur faire un dessin ! L'idée est finalement assez simple : mettre en image le programme "l'humain d'abord" du Front de gauche pour les élections de 2012.
Chacun le sait, mieux vaut un dessin clair qu'un long discours. Un exercice qui n'est toutefois pas si aisé et qui prouverait peut-être, si tous les candidats s'y astreignaient, que leur "dessein" n'est pas toujours très clair.
Nous entamons cette série en espérant qu'elle vous aidera à mieux cerner les enjeux de cette campagne, les propositions du Front de gauche, et qu'elle saura vous faire sourire en ces temps de crise."
Ep.3 : En 2012, on va leur faire un dessin - "La... par
CN-PCF